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Chroniques
Laurence Dubuc, Le travail d’artiste
Dans cette chronique nous parlons de la loi sur le statut de l’artiste et droit du travail.
Visitez le site Internet de S’ATTAQ pour en apprendre davantage sur ce syndicat de travailleurs et travailleuses autonomes associĂ© au Syndicat industriel des travailleurs et des travailleuses (SITT-IWW).
Nous avons Ă©galement discutĂ© de VALU, une coopĂ©rative de travail Ă Vancouver qui cherche Ă avoir de meilleure conditions de travail pour les arts visuels. Vous pouvez en apprendre davantage Ă l’article “Artists Against Precarity”, une conversation entre Catherine de Montreuil et Megan Jenkins de Canadianart.
Milan Bernard, La commission politique
Cette semaine nous parlons du marché de l’art
Lors de cette chronique, nous avons fait référence au livre :
Hito Steyerl. 2012. The Wretched of the Screen. Berlin: Sternberg Press.
Émilie Fortin, Les cuivres aujourd’hui
Nous découvrons les ensembles de cuivres et moyens techniques contemporains.
Nous pouvez en apprendre davantage sur les extraits que nous avons prĂ©sentĂ© grĂ¢ce aux liens suivants :
Tien Things
Canadian Brass
Mnozil Brass
Griffon Brass Band
Digital Morrison Trumpet
Yamaha EZ-TP 
Commissariat musical
Sophie Dupuis a fait le commissariat musical et vous prĂ©sente des pièces d’instrument solo avec Ă©lectroacoustique.
Sophie Dupuis est compositrice originaire du Nouveau-Brunswick qui s’intĂ©resse aux arts interdisciplinaires, Ă l’électroacoustique et Ă la musique pour solistes et petits et grands ensembles. Elle trouve son inspiration dans les paysages pittoresques des Maritimes oĂ¹ elle a grandi, dans son attrait pour les sons Ă©lectriques bruts et dans sa rĂ©ponse Ă©motionnelle Ă l’art impliquant le corps et la voix. Ses Å“uvres ont Ă©tĂ© commandĂ©es et interprĂ©tĂ©es par des solistes et des groupes tels que Duo Holz, The Arts Song Project et l’ECM+ pour leur tournĂ©e GĂ©nĂ©ration2018 oĂ¹ elle avait fait le commissariat musical de notre Ă©mission No. 17 — 8 octobre 2018.
Sophie est titulaire d’un baccalauréat en musique en composition de l’Université Dalhousie, d’une maîtrise en musique et d’un doctorat en arts musicaux en composition de l’Université de Toronto.
Ayant rĂ©cemment obtenu son diplĂ´me d’études supĂ©rieures, Sophie travaille maintenant au dĂ©veloppement de ses compĂ©tences en Ă©lectroacoustique fixe et en temps rĂ©el. Sa prochaine crĂ©ation est une nouvelle pièce pour flĂ»te, saxophone/clarinette basse, piano et percussion qui sera interprĂ©tĂ© lors d’un concert coordonner par l’Association des femmes compositeurs canadiennes en collaboration avec le Centre de musique canadienne. La date de concert est Ă Ăªtre dĂ©terminĂ©e, dĂ» Ă la pandĂ©mie du COVID-19. Nous vous invitons Ă suivre sa pratique grĂ¢ce Ă son site Internet.
Wonder
Émilie Lebel
Interprète : Luciane Cardassi (piano)
Année: 2012
Album: on faith, work, leisure & sleep (2013)Â
« Dans cette pièce d’Emilie Lebel, la pianiste lit elle-mĂªme le texte en jouant. La trame sonore sert Ă crĂ©er un dialogue avec ce qu’elle joue et une atmosphère accompagnant harmonieusement ce qu’elle lit. Le son de piano peu traitĂ© de la trame en stĂ©rĂ©o se mĂªle au jeu de la pianiste. En Ă©coutant seulement l’audio, sans voir l’interprète, il est difficile de savoir qui joue quoi, alors que les sons bondissent dans l’espace. De plus, les rĂ©sonances de la trame sont amplifiĂ©es, crĂ©ant ainsi une ambiance mystique, flottante et quelque peu troublĂ©e. »Listen if you dare
Sophie Dupuis
Interprète : Tristan Durie (alto flute)
Année : 2019
« La trame sonore consiste presque exclusivement d’extraits du film de Tod Browning de 1931, Dracula. Les imperfections de l’audio du film sont intĂ©grĂ©es dans la pièce au lieu d’Ăªtre Ă©liminĂ©es. La flĂ»te alto, avec ses qualitĂ©s mystĂ©rieuses, imite donc les sons caractĂ©ristiques du film, dont le loup, les chauves-souris et le rire mĂ©morable de Renfield. »Hallelujah
Joo Won Park
Interprète : Hunter Brown (vibraphone)
Année : 2015
« Dans cette pièce, les sons gĂ©nĂ©rĂ©s par l’ordinateur sont dĂ©clenchĂ©s par chaque coup de maillet donnĂ© sur le vibraphone et imitent ses rĂ©sonances. Non seulement le cĂ´tĂ© technologique est contrĂ´lĂ© par le passĂ© immĂ©diat, mais il anticipe Ă©galement le jeu du vibraphoniste. Ă€ certains moments, de nouvelles notes inattendues se font entendre dans les haut-parleurs, et cela semble dicter le jeu du musicien. Cette symbiose amplifie de ce fait les battements intenses qui se produisent naturellement entre les notes du vibraphone et qui sont si particuliers Ă l’instrument. »